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Toutes les publications du CMH

2013

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  • Anders, J., & Cousin, B. (2013). L’Amérique centrale au défi des gangs. Les maras dans le débat public. La Vie Des Idées, (22/23), 75-88. Consulté de http://www.laviedesidees.fr/L-Amerique-centrale-au-defi-des.html

  • Beaugrand, C., Le Renard, A., & Stadnicki, R. (2013). Au-delà de la Skyline : des villes en transformation dans la péninsule Arabique. Arabian Humanities, (2). Consulté de http://cy.revues.org/2636

  • Beaugrand, C., Le Renard, A., & Stadnicki, R. (2013). Villes et dynamiques urbaines en péninsule Arabique (Numéro spécial). Arabian Humanities, (2). Consulté de http://cy.revues.org/2460

  • Beck, F., Maillochon, F., & Richard, J. - B. (2013). Conduites alimentaires perturbées des jeunes. Entre facteurs sociaux et détresse psychologique. Agora, (63), 128-139. Consulté de http://www.cairn.info/revue-agora-debats-jeunesses-2013-1-page-128.htm#
    Résumé : _Les troubles du comportement alimentaire font reference a un rapport a la nourriture devenu pathologique par suralimentation et/ou sous-alimentation ou dans ses representations. Les questions analysees portent sur les episodes de frenesie alimentaire, sur le fait de se faire vomir volontairement, de manger en cachette et de redouter de commencer a manger par crainte de ne pouvoir s'arreter. Ces troubles se rencontrent surtout a l'adolescence et chez les femmes. Malgre l'attention mediatique qu'ils suscitent, ils ne concernent donc qu'une faible proportion de jeunes et n'ont pas augmente entre 2005 et 2010. Les facteurs sociaux se revelent importants dans la survenue des quatre troubles etudies, mais apparaissent d'une intensite moindre que la situation de detresse psychologique_ ER - End of Reference
  • Bernard, L. (2013). Compte-rendu de thèse, Les agents immobiliers. Ethnographie d'un milieu professionnel. Approche d'une position sociale. Revue Française De Socio-Économie, (11), 260-261.
  • Bidet, A., & Boutet, M. (2013). Pluralité des engagements et travail sur soi. Le cas de salariés ayant une pratique ludique ou bénévole. Réseaux, 6(182), 119-152.
    Résumé : > Comment les individus se transforment-ils _place_holder;? Cet article montre que cultiver une pluralite d'engagements peut etre un ressort d'individuation, en ouvrant l'espace d'une pratique de soi. Il ne s'agit pas seulement de la presence tranquille, decrite par l'anthropologie d'A. _place_holder;Piette, ni des compromis entre grandeurs, explores par la sociologie des regimes d'engagement de L. _place_holder;Thevenot. L'individuation est un travail pour decouvrir et articuler des interets emergents. Nous l'etudions ici a travers deux enquetes concernant des salaries ayant developpe, a cote de leur travail, un fort engagement dans une activite benevole ou ludique. Ce travail sur soi se definit par deux traits _place_holder;: un relatif detachement a l'egard de la situation salariale, mais sans rupture, et une exploration curieuse, qui amene a decouvrir ce a quoi l'on tient et a tenter de coordonner ces interets emergents. Ce travail sur soi est une ressource de reflexivite a l'echelle du quotidien, dans les instants consacres a l'exploration de multiples attachements personnels, mais il est aussi une source de reinvention de soi a l'echelle biographique, avec la construction de lignes d'interet actives par lesquelles peut se redefinir le sens prete a son existence. Suivre la genese de ces attachements amene a reposer la question de l'individuation des collectifs a partir de l'individuation des personnes.  _place_holder; English > Plurality of commitments and work on oneselfHow do individuals produce themselves? This article looks at how a plurality of commitments can be a driver of individuation by opening the space for a practice of the self. It is not only the tranquil presence described by A. _place_holder;Piette's anthropology, nor the compromises between orders of worth examined by L. _place_holder;Thevenot's sociology of regimes of engagement. Individuation is an effort to discover and articulate emerging interests. We analyse this work on oneself by drawing on two field studies on employees who, in addition to their paid job, develop a strong voluntary or recreational activity. When cultivated, this plurality of commitments allows for work on oneself, which has two main features: relative detachmentfrom the situation as an employee, without rupture, and an exploration driven by curiosity, leading one to discover what one cares for and to articulate one's emerging interests. This work on oneself is not only a resource of reflexivity in everyday life, in the moments spent exploring multiple personal attachments, but also a source of self-reinvention on a biographic scale, through the construction of lines of active interest which may redefine the meaning one gives to one's existence. Analysing these emerging attachments raises the question of the individuation of collectives based on the individuation of persons.  _place_holder;  _place_holder; ER - End of Reference

  • Bidet, A., Boutet, M., & Chave, F. (2013). Au-delà de l'intelligibilité mutuelle : l'activité collective comme transaction. Un apport du pragmatisme illustré par trois cas. Activités.org, 10(1), 172-191. Consulté de http://www.activites.org/sommaires/v10n1.html
    Résumé : Resume _place_holder;: La notion d'interaction, au coeur de bien des approches issues de la tradition pragmatiste, a nourri des recherches focalisees sur la production d'intelligibilite mutuelle entre les participants, notamment dans le champ du travail. Cet article montre qu'il convient toutefois d'introduire une notion plus large, celle de transaction, pour caracteriser l'apport de cette tradition. On peut alors saisir son actualite pour l'etude du travail dans nos societes de plus en plus technicisees et cosmopolites, en particulier la ou l'activite est menee par des participants aux perspectives radicalement heterogenes. Trois etudes de cas, respectivement dans un centre de controle du trafic telephonique, dans des services pediatriques de soins d'urgence, et sur la pratique de jeux en ligne au travail, viennent illustrer notre argument. Ces activites collectives ne reposent pas sur la recherche d'une intelligibilite mutuelle, mais sur des formes de vie developpees au travail, des rencontres ponctuelles entre des engagements qui s'ignorent et l'entrelacement par chacun des activites. Dans ces contextes, la notion de transaction permet de porter une attention particuliere au role des dispositifs numeriques, des tiers et des rythmes personnels.  _place_holder; Abstract : Interactions are at the core of major sociological approaches to work. Some lines of research have accounted for cooperative interactions that include incommensurate perspectives. But in this paper, we argue that the notion of interaction needs to be extended to the notion of transaction, deeply rooted in the American pragmatist tradition. The shift from interaction to transaction allows for the study of a wide range of situations lacking mutual intelligibility. The main feature is the coexistence of cooperation and entirely asymmetric perspectives, not just for a transitory moment in the process of exchanging perspectives, but as a stabilized configuration. _place_holder;Such contexts require coming to terms with long unnoticed but increasingly topical components of work environments. To understand these singular forms of coordination with minimal interactions, we need to take account of the role of digital artifacts, third party participants, and personal rhythms. This paper draws on three studies conducted in different organizational settings: a _place_holder;telephone traffic control center, _place_holder;a pediatric emergency room, and on- line gaming in the workplace. When collective activity doesn't mean mutual intelligibility, the analysis turns to the various forms of life developed in the process of work, the intermittent encounters between commitments that are unaware of one another, and the workers confronted to their multiple spaces of activity. ER - End of Reference

  • Bidet, A., Gayet-Viaud, C., & Le Méner, E. (2013). L'ethnographie en trois dimensions. Entretien avec Jack Katz. Traduit de l’américain par Frédérique Chave. La Vie Des Idées. Consulté de http://www.laviedesidees.fr/L-ethnographie-en-trois-dimensions.html

  • Bidet, A., Gayet-Viaud, C., & Le Méner, E. (2013). The Three Dimensions of Ethnography. An Interview with Jack Katz. Books&ideas.net. Consulté de http://www.booksandideas.net/The-Three-Dimensions-of.html
  • Bidet, A., & Vatin, F. (2013). Le débat sur la souffrance laisse dans l'ombre le travail. Les Cahiers De L'éducation Permanente, (42), 162-166.
    Résumé : **Entretien avec Alexandra Bidet (Chargee de recherche en sociologie au CNRS) et François Vatin (Professeur de sociologie a l'Universite Paris Ouest-Nanterre-La Defense)** **Comment expliquez-vous que l'on parle tant aujourd'hui des nouvelles souffrances au travail _place_holder;? On entend les mots _place_holder;: harcelement, stress, burn-out, devalorisation, demotivation, non-reconnaissance, epuisement mental et physique, concurrence, competition, faire du chiffre, rendement, production, etc.  _place_holder;Le monde du travail _place_holder; serait-il devenu impitoyable ? ** Nous ne le croyons pas. Les societes europeennes, la française en particulier, sont actuellement sujettes a des angoisses societales, liees a la perte de la position relative de nos pays dans la concurrence mondiale, a la peur du chomage et de l'appauvrissement qui l'accompagne, a des inquietudes, fondees, sur les retraites qui pourront etre servies, sur le destin social de ses enfants, etc. Il est certain que ces bouleversements de l'equilibre geoeconomique du monde a des effets consequents sur la vie des entreprises et meme de la fonction publique. Mais l'inquietude est beaucoup plus generale et le « _place_holder;travail _place_holder;», au sens strict, apparait plutot comme un « _place_holder;bouc emissaire _place_holder;» face a cette perte de confiance dans l'avenir. En fait, avec la thematique des « _place_holder;risques psycho- sociaux _place_holder;», on a transfere dans un domaine « _place_holder;moral _place_holder;» (psycho-social), un modele epistemologique forge par les epidemiologistes pour penser les effets deleteres des conditions materielles de travail. Prenons l'exemple des cancers professionnels. Ils ne sont pas differents par nature de cancers contractes pour d'autres causes. On peut avoir ete en contact prolonge avec une substance cancerigene dans l'espace domestique. Seulement, s'il est prouve que cette substance etait presente sur le lieu de travail et pas dans les autres espaces que frequentait la personne et, de plus, si des maladies similaires sont observees de façon statistiquement significatives chez les personnes qui ont partage cet espace de travail, alors, il est legitime d'imputer le cancer aux conditions de travail. C'est ainsi que les « _place_holder;maladies professionnelles _place_holder;» ont ete identifiees, non, souvent, sans polemiques et conflits, comme le montre notamment l'affaire de l'amiante, en raison des enjeux financiers afferents. Ce que l'on vient de dire pour des substances toxiques peut aussi s'appliquer a des postures imposees qui deforment le corps, a des horaires qui desorganisent le rythme circadien, etc. En revanche, il ne parait pas fonde de transposer un tel modele a ce que l'on appelle aujourd'hui les « _place_holder;risques psycho-sociaux _place_holder;», dans l'idee que l'on serait passe d'une souffrance _physique_ au travail a une souffrance _morale_ au travail. D'abord, croit-on que nos predecesseurs souffraient moins psychiquement que nous, dans l'espace du travail, parce que celui-ci etait physiquement plus penible _place_holder;? Pense-t-on que les relations sociales au travail etaient plus « _place_holder;douces _place_holder;» hier qu'aujourd'hui. De nombreux temoignages l'infirment. Ensuite, comment pourrait-on isoler, dans le vecu psychique d'une personne, les tensions relationnelles ressenties dans l'espace professionnel (avec sa hierarchie, ses pairs, ses subordonnes), des tensions relationnelles ressenties dans les autres spheres de la vie sociale (familiale, de voisinage, d'amitie, etc.). En tentant de construire des imputations directes (conditions morale du travail a souffrance au travail), on fait un contresens sur la notion meme de travail, en faisant comme si on pouvait evincer cette modalite de l'existence du champ de la vie ordinaire, de ses plaisirs et de ses deplaisirs. Pour comprendre la façon dont le « _place_holder;travail _place_holder;» est vecu, au sens de l'acception ordinaire, polysemique de cette notion, il faut distinguer au moins trois dimensions _place_holder;: - _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; D'abord, ce qui definit en propre le travail _place_holder;: sa dimension productive. Celle-ci est plutot moralement stabilisatrice car elle nous amene a nous sentir utiles, et a nous associer a d'autres pour mener a bien une activite. C'est ce que l'on entend generalement par l'idee d'un « _place_holder;accomplissement de soi _place_holder;» dans le travail. - _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; Ensuite, il y a le niveau de l'institution salariale, qui est aujourd'hui le cadre dominant d'exercice du travail. On pense souvent que cette institution est pas nature oppressante, car elle repose sur un principe de subordination. C'est vrai, mais les choses sont plus compliquees, car la sociologie a montre de longue date le caractere stabilisateur de la « _place_holder;contrainte _place_holder;», des lors qu'elle est « _place_holder;incorporee _place_holder;», en ce qu'elle a une vertu socialisatrice. De meme que les personnes mariees se suicident moins frequemment que les celibataires, les salaries se suicident moins que les independants et, notamment les agriculteurs, _a fortiori_ les chomeurs. Dans ce type de configuration sociale, on est a la fois « _place_holder;plus libre _place_holder;» et « _place_holder;moins protege _place_holder;». - _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; _place_holder; Enfin, le troisieme niveau est celui de la vie quotidienne de travail. Une partie importante de la vie sociale se passe « _place_holder;au travail _place_holder;», c'est-a-dire, pour la plupart, dans l'espace et le temps couverts par la relation salariale (de meme qu'elle se passe a l'ecole ou dans d'autres institutions de formation pour les plus jeunes). On y entretient des echanges sociaux, certains directement liees a l'activite productive, d'autres independants de celle-ci. Ces relations - leurs bonheurs et leurs malheurs - ne different pas forcement de celles qui ont cours dans d'autres spheres de la vie sociale. Ces dernieres peuvent aussi presenter des dimensions amicales, des dimensions hierarchiques fortes, de la violence, etc. Pourquoi des lors se focaliser sur le seul espace de travail pour aborder les souffrances morales contemporaines _place_holder;? N'est-ce pas que l'on voudrait que l'espace professionnel soit totalement exempt des tensions interpersonnelles qui sont consubstantielles a toute vie sociale. D'une certaine maniere, l'espace du travail est effectivement plus protege. D'abord, en raison du caractere moralement stabilisateur de l'activite productive _place_holder;; ensuite, en raison des regles contraignantes qui dominent le rapport salarial. On se tue beaucoup moins entre collegues qu'en famille ou entre voisins _place_holder;! De meme, le suicide s'explique plus par les variables socio-demographiques classiques (age, sexe, statut matrimonial) que par des variables professionnelles. **Comment analysez-vous les tensions entre les travailleurs dans le monde associatif, entrepreneurial, patronal, commercial, universitaire, judiciaire, enseignant _place_holder; etc. _place_holder;? La hierarchie peut-elle etre une des causes volontaires ou inconscientes de celles-ci ?** La confrontationentre ces differents espaces peut montrer qu'il n'est pas evident que l'affaiblissement de la structuration hierarchique rende la vie sociale plus apaisee. A certains egards, au contraire, la hierarchie protege. On observe ainsi souvent les violences psychologiques ou symboliques les plus fortes dans des univers peu hierarchises, comme les associations ou le monde universitaire. Chacun doit en effet y lutter en permanence pour defendre sa position et son espace d'activite, sans cesse remis en cause. Meme dans le cadre salarial classique, on oublie parfois que la violence se joue autant entre pairs que dans la relation hierarchique. **Pour vous, on aurait tendance un peu trop vite a tout concentrer sur les difficultes de vivre les experiences du travail _place_holder;? En clair crie-t-on trop facilement au loup _place_holder;? ** Au niveau des salaries, ce developpement d'un registre du « _place_holder;mal etre _place_holder;» doit etre mis en regard du contexte actuel d'affaiblissement de la mobilisation collective, qui tend a rendre plus individuelles les manifestations d'insatisfaction, qui se formulent alors sur le registre de la « _place_holder;sante au travail _place_holder;». Alors que les pertes de journees de travail pour faits de greve n'ont cesse de diminuer, on observe une augmentation des pertes de journees de travail pour maladie. Pour parler dans les termes d'Alfred Hirschman l'_exit_ individuel (le retrait) remplace la _voice_ (la parole publique). Ensuite, il est certain qu'un veritable marche s'est constitue autour de la prevention et de la gestion du « _place_holder;mal etre _place_holder;» au travail _place_holder;: pour les consultants, les avocats, les medecins du travail, les psychologues, c'est une grande source d'activite. Et cela contribue en retour a l'audience publique de cette question, a tel point que l'on tend a ne plus parler du travail sur la scene publique qu'en sacrifiant a un registre miserabiliste ou doloriste, qui ne rend pas justice a l'activite quotidienne de chacun. On reconnait ainsi plus volontiers son voisin que soi-meme. La sociologie elle-meme ne s'est pour jamais vraiment interessee aux formes d'experience heureuses du travail. On se trouve ainsi face a un enorme hiatus entre des enquetes quantitatives, qui montrent en France un rapport plutot positif au travail, et des enquetes qualitatives qui delaissent largement l'analyse et la comprehension de ces experiences, comme si les contours de ce que nous apprecions au travail, de ce que nous considerons comme du « _place_holder;vrai boulot _place_holder;», de ce que nous souhaitons y developper etaient deja connus, et ne demandaient pas a etre explorees collectivement - a partir precisement des experiences et des moments de felicite. Enfin, le registre du mal etre temoigne aussi de la difficulte croissante a parler du contenu du travail et de ses transformations, de ce qui s'y fabrique, a une epoque ou la financiarisation de l'economie et l'hegemonie d'une economie de rente detournent l'attention du travail reel et de son role central dans la creation de valeur economique. Elles nous proposent comme ideal la garantie d'un revenu libere du travail, donc la perspective d'un monde de rentiers, dont on ne sait pas s'ils supporteraient l'experience de leur inutilite, ni comment ils feraient societe.  _place_holder; **Pour en savoir plus _place_holder;:** A. Bidet, _L'engagement dans le travail. Qu'est-ce que le vrai boulot _place_holder;?, _Paris, PUF, 2011. F. Vatin, « _place_holder;La question du 'suicide de travail' _place_holder;», _Commentaire, _n°134, 2011. F. Vatin, _Le travail et ses valeurs_, Paris, Albin Michel, 2008. F. Vatin, _L'esperance-monde. Essais sur l'idee de progres a l'heure de la mondialisation_, Paris, Albin Michel, 2012. _ _place_holder;_ ER - End of Reference
  • Blanchard, S. (2013). A privileged fight ? Women’s movements for Equal Access to Corporate Leadership and Management Positions. Sociétés Contemporaines, (89), 101-130.
  • Blanchard, S., Boni-Le Goff, I., & Rabier, M. (2013). Une cause de riches ? L'accès des femmes au pouvoir économique. Sociétés Contemporaines, (89), 101-130.

  • Brian, É. (2013). Comment les sciences durent ? Revue Sciences/lettres, (1). Consulté de http://rsl.revues.org/347

  • Centemeri, L., Cousin, B., Polizzi, E., & Vitale, T. (2013). Les justes et les brutes : la littérature de témoignage sur les violences de Gênes 2001. Mouvements, (33/34), 194-203. Consulté de http://www.cairn.info/revue-mouvements-2004-3-page-194.htm

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  • Chauvel, S., & Le Renard, A. (2013). Comment le travail journalistique amplifie la hiérarchie de genre. Une rédaction pendant la campagne présidentielle de 2012. Genre, Sexualité Et Société. Consulté de http://gss.revues.org/index2598.html

  • Chauvin, P., Parizot, I., & Vallée, J. (2013). Les inégalités sociales et territoriales de santé dans l’agglomération parisienne : une analyse de la cohorte SIRS. Actualité Et Dossier En Santé Publique, (82), 29-32. Consulté de http://www.hcsp.fr/explore.cgi/Adsp?clef=132

  • Chevalier, V., & Le Mancq, F. (2013). L'invisibilisation du corps des cavaliers. Sociologie, 4(2), 183-200. Consulté de http://sociologie.revues.org/

  • Cousin, B. (2013). Classes supérieures de promotion et entre-soi résidentiel : l’agrégation affinitaire dans les quartiers refondés de Milan. Espaces Et Sociétés, (150), 85-105. Consulté de http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=ESP_150_0085

  • Cousin, B. (2013). Ségrégation résidentielle et quartiers refondés. Usages de la comparaison entre Paris et Milan. Sociologie Du Travail, 55(2), 214-236. Consulté de http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0038029613000290

  • Cousin, B. (2013). Les violences policières de Gênes 2001. Entre mise à l’épreuve du récit et mise en forme publique. Déviance Et Société, 30(1), 67-89. Consulté de http://www.cairn.info/revue-deviance-et-societe-2006-1-page-67.htm
  • Cousin, B. (2013). Le cinéma de Nanni Moretti au bout du berlusconisme. La Vie Des Idées, (12), 33-38.
  • Cousin, B. (2013). L’homme de toutes les droites. Nicolas Sarkozy vu d’Italie. La Vie Des Idées, (19), 23-27.

  • Cousin, B. (2013). Les quartiers refondés des Hauts-de-Seine et l’entre-soi des cadres d’entreprise. Savoir/agir, (24), 49-52. Consulté de http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=SAVA_024_0049

  • Cousin, B., & Chauvin, S. (2013). L’économie symbolique du capital social. Notes pour un programme de recherche. Actes De La Recherche En Sciences Sociales, (193), 96-103. Consulté de http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=ARSS_193_0096

  • Cousin, B., & Chauvin, S. (2013). La dimension symbolique du capital social : les grands cercles et Rotary clubs de Milan. Sociétés Contemporaines, (77), 111-138. Consulté de http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=SOCO_077_0111

  • Cousin, B., & Chauvin, S. (2013). L’entre-soi élitaire à Saint-Barthélemy. Ethnologie Française, 42(2), 335-345. Consulté de http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=ETHN_122_0335

  • Cousin, B., & Lamont, M. (2013). Les conditions de l’évaluation universitaire. Quelques réflexions à partir du cas américain. Mouvements, (60), 113-117. Consulté de http://www.cairn.info/revue-mouvements-2009-4-page-113.htm

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